Asa : Incredible perfection !

Auteur compositeur nigériane, Asa, de son vrai nom Bukola Elemide, a longtemps vécu en Afrique, elle y a même appris la musique. En 2004, alors âgée de 22 ans, elle retourne en France où elle est née, pour une série de concerts. S’en suivent alors un premier album éponyme qui cartonne et des collaborations fructueuses notamment avec l’irréstible Tiken Jah Fakoly. Asa acquiert une maturité vocale suffisante et un excellent sens du rythme pour sortir un bijou en 2010 : Beautiful imperfection. Découverte.

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Décidément jamais à l’heure pour découvrir les pépites musicales, cet album est MA révélation de ces dernières semaines. Chaque chanson est unique en son genre mais elles constituent pourtant un ensemble très cohérent.

Parmi mes gros coups de cœur, Maybe :

Un rythme entraînant, une voix chaude et rauque qui nous transporte. Impossible de résister à ce petit déhanchement caractéristique qui nous prend des épaules au bassin. Dans un moment de stress ou de léger burn out, un conseil : casque sur les oreilles, ou enceintes à fortes basses, et laisser vous aller sur la fluidité et la légèreté de ce morceau.

Du mal à vous réveiller le matin ? Be my man est fait pour vous. Même son clip est pêchu, haut en couleur et, le rythme, une nouvelle fois, est terriblement communicatif.

Parfaite description, si il en fallait une de plus, de la sensation de bonheur intense, totalement incontrôlable et, il faut bien le dire, un tantinet niais qui vous habite lorsque vous tombez amoureux. Encore plus, soyons honnêtes, lorsque nous, les filles, tombons amoureuses. Envie de crier ce bonheur, de l’afficher sans complexes à la face du monde. Asa le fait pour nous, et ça fait du bien.

Plus soft, une prière qu’Asa adresse à Dieu, un véritable appel à l’aide : Preacher Man

 

Il vous rappelle peut-être un de ces moments de solitude où l’on va chercher le réconfort là où on peut. Bien souvent, pour certains, la religion est le dernier rempart face à un silence un peu trop pesant, à une tristesse un peu trop lourde ou bien encore face à un combat un peu trop usant.

Il vous reste quatre autres mélodies, quatre autres histoires, atmosphères ou ambiances à découvrir. N’hésitez pas. Plus qu’un album, c’est un monde, son monde que nous amène à voir Asa. A la première chanson, elle vous prend la main, et ne la lâche qu’à la dernière. Une seule consigne, serrez-là bien.

Jeanne Daudet.

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